La vie anarchiste n°8 (20 mars 1912)

Au sommaire

Au hasard du chemin (Mohageher)

La forme sociétaire résultat de l’effort individuel (G. Butaud)

Le syndicalisme primaire (E. Quimporte)

Un sujet délicat (Maurice Imbard)

Pourquoi dansons-nous ? (É. Durand)

Réflexions (Léon Hubert)

Dans le silence (H. Richard)

Philosophie de la vie (Fernand-Paul)

Parmi les pensers éclos (H. Zisly)

Parlons peu (S. Zaikovska)

Sur la grève des mineurs (G. Butaud)

Communications
  • Paris : tous les samedis soir causerie du « groupe d’études sociales » U, P. frg Antoine. On y trouve la V.A.
  • Hirson : réunions les samedis soirs chez Nicodème rue Macquenoise, dépôt de la V.A.
  • Béziers : réunion les samedis, café Ayral, dépôt chez E. Gleize, 4 rue des Bains.
  • Brest : dépôt chez notre camarade Hervei 85 rue Émile Zola ; on trouvera chez lui touts publications végétariennes, naturistes, philosophiques, s’y informer des « publications nouvelles ».
  • Rouen : tous les mercredis réunion du groupe d’études sociales, rue Lemire.

La revue indique que pour ce numéro, il a été dépensé 45 fr pour l’impression, 27,45 fr pour le papier et 14,50 fr en correspondance, expédition du journal et brochures.

Le déficit des numéros précédent est de 78,35 fr.

Les recettes sont : abonnement (6 fr), souscriptions (10,90 fr), vente de brochures (2,15 fr), vente de journaux (26,65 fr)

Déficit total : 49,60 francs.

Il est indiqué : « Le déficit est très fort ce numéro-ci parce que nous en avons avancé la parution. Il s’ensuit que la vente n’est pas encore rentrée, nous nous y attendions »