Lapeyre (Édouard)

Voir la notice consacrée à Edouard Lapeyre dans le Dictionnaire International des Militants Anarchistes


Articles de cet auteur

lundi 5 septembre 2011
par  Lapeyre (Édouard)

Simples aperçus

Ou vous m’avez mal lu ou mes dires se heurtent en votre esprit à un préjugé. Dans ce dernier cas, rien d’extraordinaire. Quels furent vos initiateurs ? Pour ne nommer que les principaux, grands cœurs, fortes intelligences. Proudhon, plus logicien que sociologue, plus sociologue qu’anarchiste, (...)

mercredi 8 juin 2011
par  Lapeyre (Édouard)

Simples aperçus

Bien que je m’adresse à eux, je ne pense pas avoir à convaincre les anarchistes, j’entends ceux qui portent à bon droit ce nom ; s’il en était autrement, la nécessité d’élucider la question serait encore plus évidente. Cette question, je la pose nettement :
Soit aux yeux de la raison, soit sous le rapport (...)

samedi 28 mai 2011
par  Lapeyre (Édouard)

La Franc-Maçonnerie (jugée par parallèle)

Déclaration préliminaire. — Ceci n’est pas à proprement parler, ce qui ailleurs a nom Constitution ; pas même un règlement : Le groupe initial et ceux qui — sous la désignation commune de Loge Libre, marque de leur unité — se formeront sur son modèle, s’administreront intérieurement sans entraves, en (...)

samedi 28 mai 2011
par  Lapeyre (Édouard)

Un livre : L’empereur des pauvres, de Félicien Champsaur

Écriture d’historien ? Non ; d’historiographe, encore moins ; plutôt travail d’artiste, œuvre d’imaginatif enclin, semble-t-il, aux pensées parfois hardies, souvent généreuses. Aussi, à peu près tous ses personnages sont-ils attachants, sinon entièrement sympathiques. Qu’ils soient vrais en proportion, (...)

samedi 11 décembre 2010
par  Lapeyre (Édouard)

La Franc-maçonnerie — parallèle

Pour mes FF … des divers Rites.
J’ai fait partie de votre Société, et n’ayant jamais dit que je m’en séparais, il est possible que je lui appartienne encore ; j’ai omis de m’en informer ; le titre de franc-maçon ne me gêne pas : dans le sens que j’y attache, je m’en ferais plutôt un honneur.
J’entrai (...)