La Presse Anarchiste
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Iztok (hors série de septembre 1982)
Marx à l’Est
Article mis en ligne le 12 juillet 2008

par Rubel (Maximilien), Trifon (Nicolas)
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Maximilien Rubel est né en 1905 à Czernowitz, à l’époque ville austro-hongroise et capitale de la Bukovine qui est passée à la Roumanie en 1918 et à l’URSS en 1947. Diplômé en droit et en philosophie, il arrive en 1931 à Paris, où il poursuit ses études à la Sorbonne. Il est licencié ès-lettres en 1934 et docteur en 1954. C’est pendant la guerre qu’il se rend compte qu’il n’existe ni édition complète ni bibliographie complète, ni biographie satisfaisante de Marx et de son œuvre. Il va se consacrer désormais à essayer de combler ces lacunes. En 1947, il entre au CNRS où il poursuivra ses travaux jusqu’en 1970. Rubel a donné le nom de « marxologie » aux études qu’il a entreprises sur Marx. En 1959, il crée une revue consacrée à ce sujet, « Études de Marxologie ». L’un des aboutissements de l’œuvre de Maximilien Rubel, outre ses nombreux écrits, est l’édition de la Pléiade des écrits de Marx dont il a la responsabilité. Les quelques pages qui vont suivre ne peuvent pas, comme Rubel le dit lui-même, résumer les travaux de toute une vie. Mais elles permettent d’introduire deux aspects des ses recherches qui nous ont paru importants. Tout d’abord la place que Marx occupe à l’Est : il a amplement montré que même Marx et Engels, pourtant déifiés là-bas, y sont censurés. Ensuite Rubel apparaît isolé et en retrait dans le grand débat, pour ne pas dire combat, entre marxisme et anarchisme. En effet il critique aussi violemment le marxisme que les anarchistes et en particulier Bakounine. Mais il considère que Marx est théoricien de l’anarchisme.

Nicolas : J’ai pensé à une interview d’environ vingt minutes, portant notamment sur la question Marx/marxisme/Pays de l’Est ; voici les questions que je voudrais te poser (si tu veux en ajouter d’autres ou les modifier, il n’y a pas de problème en ce qui me concerne) :

  1. De l’URSS à l’Éthiopie, en passant par les démocraties populaires, la Chine ou Cuba, on revendique et on invoque, côté pouvoir, Marx. Peux-tu développer, pour Radio-Libertaire, ta position, en tant que marxologue, à ce sujet ?
  2. Comment expliquer le fait que dans le bloc dit socialiste, la référence à Marx joue un rôle infime chez ceux qui critiquent, contestent ou combattent le régime en place. Par exemple en Pologne en 1980/1981, même des gens comme Modzelewski ou Kuron, marxistes critiques dans les années 65, ont rejeté toute référence à Marx. Contre-exemple, les intellectuels yougoslaves liés de près ou de loin à la revue Praxis, qui se revendiquent de Marx mais qui sont souvent sur des positions luxembourgistes, libertaires ou même anarchistes (sans que cela leur apparaisse comme contradictoire).
  3. Quels ont été les échos de tes recherches sur Marx dans les milieux communistes occidentaux (PC, trotskystes) et à l’Est surtout ?
  4. Quelle est la critique de l’État « socialiste » que tu fais à partir de Marx ?
  5. Pourrais-tu développer ta thèse sur « Marx, théoricien de l’anarchisme » par rapport à la contestation existante à l’intérieur des régimes marxistes-léninistes ?

Maximilien Rubel : C’est à ma demande que tu viens de lire les cinq questions que tu m’as envoyées pour « une interview d’environ vingt minutes » destinée aux auditeurs de Radio Libertaire, et tu as bien voulu préciser que je pourrais « en ajouter d’autres ou les modifier ».

Ma première réaction en relisant ton questionnaire fut celle de l’étonnement, mais en y réfléchissant, je me suis dit : de deux choses l’une, ou bien tu as si bonne opinion de mon intelligence et de mon savoir que tu me crois capable de résumer en une vingtaine de minutes et en quelques formules bien frappées des idées et jugements nécessitant des heures, voire des journées de réflexion et de discussions, ou bien tu possédais toi-même, en formulant tes questions, les réponses à de semblables interrogations qui ont mûri dans ton esprit et pouvaient donc trouver facilement réponse dans un bref dialogue avec moi. Je ne sais quelle hypothèse choisir, mais quoi qu’il en soit, je pense être en mesure de formuler un certain nombre de thèses générales à partir desquelles chacune de tes 5 questions pourraient trouver une réponse adéquate.

1. — J’affirme qu’il y a incompatibilité de nature entre n’importe quelle forme de marxisme d’une part, et l’enseignement de Marx d’autre part. S’il est vrai, comme le prétend monsieur tout le monde, qu’un tiers de notre planète est « officiellement marxiste », il est tout aussi vrai que le caractère marxiste de ces pays ou régimes est simplement une étiquette ornementale pour faire croire qu’il s’agit de sociétés fonctionnant selon les vœux et les recettes de Marx, alors que le simple fait que ces régimes ont choisi de se dénommer « marxistes » est déjà en soi une preuve qu’il s’agit d’une imposture ou, pour recourir à la théorie de Marx, d’une idéologie. Un régime se disant « marxiste » et prétendant gouverner conformément aux règles et normes d’une science appelée marxisme tombe de ce fait même sous la critique des idéologies élaborée par Marx, même si les maîtres de ces régimes se réclament en même temps de ce qu’ils appellent le « socialisme scientifique ». Ce serait ma réponse, forcément lapidaire et paradoxale, à ta première question.

Pour l’exprimer sous la forme d’une thèse, je dirais que le marxisme officiel d’un tiers de notre monde prouve a contrario la justesse de la théorie matérialiste et critique de Marx, sa découverte scientifique de la genèse et du rôle des idéologies politiques en tant qu’instrument d’abêtissement et de domination de l’homme par l’homme. Ce n’est pas le marxisme qui nous fait connaître la pensée de Marx, c’est au contraire la théorie critique de Marx qui nous aide à analyser l’idéologie marxiste des classes et des castes des pays « socialistes » qui ont besoin de légitimer moralement l’exercice du pouvoir d’État, levier de la nouvelle accumulation capitaliste, etc.

2. — Dans ces pays, il est normal que les masses laborieuses exploitées se soucient fort peu de connaître la « vérité sur Marx » et qu’elles vomissent le marxisme qui ne parvient même pas à devenir le substitut d’une religion et de susciter une vraie croyance. Les ouvriers polonais, par exemple, se contentent d’une vraie religion ― pas d’une religion vraie ―, la religion catholique, mais j’ai le sentiment qu’un grand nombre parmi eux se fout du catholicisme comme du marxisme, de Walesa et des marxistes « officiels » comme Adam Schaff, Modzelewski et Kuron avaient compris autrefois tout cela, et s’ils ont tourné casaque, c’est pour des raisons psychologiques qu’il serait trop long ― et inutile ― d’expliquer. Quant aux yougoslaves, où le stalinisme a pu être contenu, une certaine liberté de pensée a fait naître le courant PRAXIS : cela n’a pas empêché mes « collègues » de refuser la discussion avec moi lorsque j’ai exposé à Korcula mes thèses sur la nouvelle bourgeoisie et sa mission dans les pays étiquetés « socialistes » ou « autogestionnaires ».

3. — Je pratique la « marxologie » depuis plus de 4 décennies et si je devais faire le bilan de mes « succès », je dirais tout d’abord, non sans une certaine satisfaction, voire fierté, que mes travaux scientifiques ― puisque c’est en tant que chercheur attaché au CNRS (donc payé par l’État) que j’ai pu me consacrer à ma spécialité ― donc je dirais que j’ai des lecteurs plus nombreux dans les milieux non intellectuels que parmi mes « confrères » qui, même quand ils utilisent mes écrits ou mes recherches, préfèrent ne pas me nommer ni me citer : les anti-marxistes parce que j’oppose Marx au marxisme, et les marxistes parce que, au nom de la théorie de Marx, je les critique de diverses manières, suivant la catégorie ou le cénacle auxquels ils appartiennent et suivant la position politique ou « philosophique » qu’ils prennent à l’égard du « socialisme réellement existant », en se proclamant disciples de Marx. Tout cela pour parler des « échos » de mes recherches dans les milieux occidentaux, communistes et autres, surtout en France. À l’étranger, disons aux USA, au Japon, en Angleterre, un certain nombre de confrères m’apprécient plus ou moins à ma « juste valeur », en prenant au sérieux ma façon d’éditer les écrits de Marx : le Marx de la Pléiade s’offre aux lecteurs, spécialistes ou non, intellectuels ou non, comme un auteur à méditer et à consulter même dans ce temps de crise et de confusion, de névrose et de violence. Quant à « l’Est », je devrais parler surtout de l’URSS du temps de Staline, je fus le « falsificateur » de Karl Marx, sans plus. Après l’ère stalinienne, on manifeste un peu plus de réserve dans les jugements sur mes travaux, tout en condamnant en bloc la marxologie comme une pensée « bourgeoise » et les « marxologues » comme anti-marxistes… Mais là encore, il faudrait plus de temps pour expliquer le pourquoi de ce rejet de mes recherches et jugements.

4. — À cette question je répondrai d’emblée que ni le mot ni le concept d’« État socialiste » ne se trouvent chez Marx. Un détail : à propos du bonapartisme du second empire, Marx a parlé d’un socialisme « impérial », et de ce phénomène bonapartiste, il a fourni des éléments d’une analyse qui rejoint les recherches modernes sur le « totalitarisme ! » À propos des réformes de Bismarck, il a parlé de « socialisme d’État », non pour approuver ce genre de socialisme, mais pour le condamner. Dans le conflit avec Bakounine, Marx et Engels ont été amenés à évoquer le « socialisme de caserne » de certains régimes sud-américains, l’État des Incas du Pérou, etc. Mais cette critique intempestive se basait sur la dénonciation du mode d’organisation des sociétés secrètes dont Bakounine s’érigeait en maître et instructeur, alors que sur la nature de l’État et l’oligarchie capitaliste, Bakounine et Marx s’accordaient parfaitement, Bakounine s’étant reconnu disciple de Marx qu’il se plaisait à traiter de prussien, de juif, de hégélien, et donc de « communiste d’État ». Me voici entraîné sur le terrain glissant de ta dernière question, qui me parait la plus importante : Marx théoricien de l’anarchisme.

5. — Au fond, c’est par là que j’aurais dû commencer ma communication, étant donné qu’il s’agit d’une thèse qu’il est difficile sinon impossible de faire comprendre et accepter quand on discute avec des gens qui se réclament de l’anarchisme, encore qu’il faudrait spécifier, vu les tendances ou modes d’anarchisme souvent contradictoires. Pourtant il semble y avoir unanimité dans la condamnation de Marx et de sa pensée, n’importe quel anarchiste (disons plutôt : adepte de l’anarchisme) partageant avec les critiques les plus réactionnaires de Marx la conviction de se trouver en présence d’un « communiste autoritaire », et même du principal théoricien du socialisme ou communisme d’État ; dans l’hypothèse la moins négative, on accordera à Marx d’avoir donné la critique scientifique du capitalisme, voire de l’État bourgeois, critique qu’il aurait malheureusement mise au service d’une nouvelle forme de domination oligarchique, tant par son discours sur la dictature du prolétariat que par l’esprit « réformiste » du programme politique clairement défini dans le Manifeste Communiste et constamment préconisé depuis, à l’exception du court épisode de la Commune de Paris, quand Marx se serait, pour un moment, identifié aux conceptions de Bakounine. Je crois avoir réfuté partiellement ce genre de raisonnement dans les 4 réponses précédentes, en démontrant que l’on ne peut rendre Marx responsable du marxisme, particulièrement de l’exploitation léniniste de l’enseignement marxien. C’est à Bakounine que revient le mérite douteux d’avoir inventé le marxisme et les marxistes comme des créations ou produits de leur prétendu maître : et c’est par défi qu’Engels, voulant changer l’insulte en titre de gloire, a cru bon de sanctionner l’invention verbale de Bakounine et de revendiquer pour lui-même et ses camarades le titre de noblesse de « marxistes » et pour la théorie élaborée par Marx et, en partie, par lui-même, la dénomination laudative de « marxisme » ; ce geste d’adoption infantile est à l’origine de ce que j’appelle le nouveau CULTE ONOMASTIQUE, le fétichisme du nom, en un mot comme en cent : la mythologie marxiste.

Tu m’objecteras : qu’est-ce que tout cela a à voir avec ma question que je me permets de te répéter : « Pourrais-tu développer ta thèse sur « Marx, théoricien de l’anarchisme » par rapport à la contestation existante à l’intérieur des régimes marxistes léninistes ? »

Tu as raison, je n’ai fait qu’esquisser les préliminaires d’une réponse, mais n’attend pas que je t’apporte, à toi comme à mes auditeurs, la preuve convaincante d’un argument qui condense en quelque sorte l’ensemble de mes contributions à une meilleure compréhension des enseignements de Marx et qui est le sens même de mes efforts : Marx théoricien de l’anarchisme. J’ai répondu, me semble t-il, par la négative, par une contre-attaque, en rendant un certain courant anarchiste responsable de la naissance de la mythologie marxiste. Voilà qui est plus facile que de justifier ma conception ― je ne dis pas mon interprétation ― de la fondation, par Marx, d’une théorie de l’anarchisme, voire de la seule théorie de l’anarchisme.

Si j’avais à proposer quelques propos de Marx qui révèlent sous la forme d’un aphorisme le credo anarchiste de critique du système capitaliste, je citerais d’abord cette phrase du Manifeste Communiste :

« L’ANCIENNE SOCIÉTÉ BOURGEOISE AVEC SES CLASSES ET SES ANTAGONISMES DE CLASSE FAIT PLACE A UNE ASSOCIATION OU LE LIBRE ÉPANOUISSEMENT DE CHACUN EST LA CONDITION DU LIBRE ÉPANOUISSEMENT DE TOUS. »

Cette citation je la compléterais par un autre propos aphorisme, antérieur au précédent :

« L’existence de l’État et l’existence de la servitude sont indissociables. Plus l’État est puissant, plus un pays est, de ce fait, politique, moins il est disposé à chercher la raison de ses tares sociales dans le principe même de l’État, donc dans l’organisation actuelle de la société dont l’État est lui-même l’expression active, consciente et officielle… » (Vorw. 1844)

Ces deux citations, je les mettrais en exergue d’un exposé de la théorie anarchiste de Marx, et je pourrais multiplier ces dénonciations de l’État (dont l’auditeur trouvera un choix plus riche dans mon essai publié en 1973 « Marx théoricien de l’anarchisme » et dans le recueil de 1974, « Marx critique du marxisme »). Bakounine qui fut un des premiers lecteurs attentifs des écrits de Marx n’avait donc pas besoin d’attendre l’Adresse sur la Commune de Paris de 1871 pour découvrir un adepte de l’anarchisme en la personne de prétendu « communiste d’État ». Il aurait pu faire la même constatation dans un autre document, de quelques mois seulement postérieur à cette adresse, à savoir la brochure rédigée par Marx sous le titre « Les prétendues scissions dans l’Internationale », pamphlet dirigé contre Bakounine et ses adeptes, où figure ce que j’appellerai la profession de foi anarchiste de Marx :

« L’anarchie, voilà le grand cheval de bataille de leur maître Bakounine qui des systèmes socialistes n’a pris que les étiquettes. Tous les socialistes entendent par anarchie ceci : le but du mouvement prolétaire, l’abolition des classes une fois atteinte, le pouvoir d’État, qui sert à maintenir la grande majorité productrice sous le joug d’une minorité exploitante peu nombreuse, disparaît, et les fonctions gouvernementales se transforment en simples fonctions administratives. L’Alliance (il s’agit d’une organisation fondée par Bakounine, l’Alliance pour la Démocratie Socialiste, note de Rubel) prend la chose au rebours : elle proclame l’anarchie dans les rangs prolétaires comme le moyen le plus infaillible de briser la puissante concentration de forces sociales et politiques entre les mains des exploiteurs. Sous ce prétexte, elle demande à l’Internationale, au moment où le vieux monde cherche à l’écraser, de remplacer son organisation par l’anarchie. » (Freymond II, p. 295)

Au lieu de cela, Bakounine a riposté par des insultes racistes et germanophobes, d’abord dans le Bulletin de la Fédération jurassienne où il traite Marx et ses associés de juifs, et en 1873, peu avant sa mort, dans « Étatisme et Anarchie » où le portrait de Marx est beaucoup plus complet par certains côtés très positifs où l’on peut voir que Bakounine a suivi de près la carrière intellectuelle de Marx mais où il argumente en raciste. Il le traite de juif, de prussien, voit en lui un hégélien et condamne Lassalle comme disciple de Marx. Mais cela demanderait plusieurs séances pour démêler et surtout pour analyser et commenter ce que j’appelle la mythologie marxiste.

N. Ill faudrait rappeler à cette occasion la russophobie bien connue de Marx.

M. R. Bien sûr, il faut prendre en considération le mauvais caractère de Marx. À ton excuse, je répondrai par la clairvoyance avec laquelle Marx s’est jugé lui-même, lorsqu’à la question quelle était sa maxime, il répondait, en latin, « Je suis un être humain, et rien d’humain ne m’est étranger ». Il a eu des côtés négatifs et pourtant si j ’avais à choisir entre deux maîtres pour retrouver dans les circonstances actuelles un fil d’explication de la misère du monde actuel, je crois que je choisirai l’œuvre de Marx de préférence à celle de Bakounine. Pour ce qui est de l’application de l’anarchisme dans la vie quotidienne, il est certain que Bakounine était plus proche d’un homme émancipé des préjugés bourgeois que Marx. Marx menait une vie de petit bourgeois et même de paria en marge de la société bourgeoise, en quoi il ressemblait à Bakounine d’ailleurs, un mendiant permanent, malade, qui n’a laissé qu’un fragment d’une œuvre qu’il pensait achever durant sa carrière et qu’il a laissé à la postérité comme une espèce d’avertissement. Et c’est comme tel qu’il continue à m’intéresser et qu’il devrait intéresser les libertaires et le monde en général qui pense.

Radio-Libertaire, le 25 février 1982

Nous donnons ci-après une courte bibliographie des travaux de Maximilien Rubel se rapportant aux sujets abordés dans cette interview :

  • « Karl Marx, auteur maudit en URSS ? I. l’Edition fantôme », Preuves I n°7 (Sept. 1951), 14-16 ; « II. l’Édition censurée », Ibid n°8 (Oct. 1951), 11-13, avec un appendice (K. Marx, révélations sur l’histoire de la Russie).
  • « Le sort de l’œuvre de Marx et d’Engels en URSS », La Revue socialiste (Avr. 1952), 327-49.
  • « Staline jugé par Marx », Preuvesn° 12 (1952), 41-2.
  • « Staline et Cie devant le verdict d’Engels », La Revue socialiste (jan. 1952) , 64-74.
  • « La croissance du capital en URSS. Essai de confrontation critique », Économie appliquée (Archives de l’ISEA, X (Avr.-Sept. 1957), 363-408 repris dans Marx critique du marxisme.
  • « De Marx, au bolchevisme : partis et conseils », Arguments VI, n° 25-6 (1962), 31-9, repris dans Marx critique du marxisme.
  • « La fonction historique de la nouvelle bourgeoisie », Praxis 1/2 (1971), 257-68, repris dans Marx critique du marxisme.
  • « La société de transition. Notes critiques sur le Nouveau Léviathan de P. Naville », Sociologie du travail XIII, n° 4 (Oct.-Dec. 1971) 416-25, repris dans Marx critique du marxisme.
  • « Marx Théoricien de l’anarchisme », L’Europe en formation n°163-4 (Oct. Nov. 1973), 39-54, repris dans Marx critique du marxisme.
  • Marx critique du marxisme. Essais Paris, Payot, 1974 (451 pp.).

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